Sciences religieuses, mondaines, et interdites

penTraduction d'un texte de Cheikh Salih al Fawzân
flagLangue : Français

Premièrement, l’apprentissage de la science légiférée se divise en deux catégories : ce qui est obligatoire pour chaque individu (fard ‘ayn) et ce qui est obligatoire pour une partie de la communauté seulement (fard kifâya).

Ainsi ce dont l’apprentissage est obligatoire pour chaque individu correspond à ce que personne n'a le droit d'ignorer parmi les choses indispensables à la droiture de la religion de l’individu.
Il en est ainsi de la science du tawhîd qui comprend la connaissance du droit d’Allah sur Ses serviteurs en l’adorant seul sans associé, la connaissance de ce qu’il incombe de Lui affirmer comme noms et attributs et ce qu’il incombe de ne pas Lui attribuer comme imperfections et défauts.
Il en est de même pour l’apprentissage des règles des adorations sans lesquelles ces adorations ne peuvent être correctes comme la salât, la zakât, le jeûne et le hajj.

Et ce dont l’apprentissage est obligatoire à une partie de la communauté concerne tout ce qui est au delà de ce qui vient d'être mentionné comme les règles des transactions, de l'héritage, du mariage, des peines pénales, etc.
Si une partie suffisante de la communauté se charge de l'apprentissage de cette catégorie alors le reste de la communauté n'est pas blâmé. Mais il n’en reste pas moins que, pour le reste de la communauté, l’apprentissage de ces sciences compte parmi les meilleures adorations surérogatoires.

Enfin, est rattaché à la science religieuse tout ce qui est utile pour cette dernière comme la grammaire, la langue, l’histoire et le calcul.


Deuxièmement, concernant l’apprentissage de la science d’ici-bas tel que l’apprentissage de savoir-faire, alors ceci est légiféré si les musulmans en ont besoin. Dans le cas contraire, son apprentissage est permis à condition qu’il ne perturbe pas l’apprentissage des sciences religieuses et qu’il ne soit pas l’apprentissage d’un savoir-faire interdit comme la fabrication d’instrument de musique ou d’appareils photographiques interdits ou la musique.


Troisièmement, en ce qui concerne la science néfaste, son apprentissage est interdit et peut même être considéré comme de la mécréance à l'instar de l’apprentissage de la magie comme l'a dit le Très-Haut :

“[Alors que Soulaymân n'a jamais été mécréant] mais bien les diables: ils enseignent aux gens la magie” Sourate La Vache, verset 102


Extrait du livre “al bayân li akhta ba’di al kouttâb” page 5 de l’édition PDF disponible sur le site officiel du cheikh
 
gratuit

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